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| Principaux résultats du Baromètre du stress |
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| Le niveaux de stress est très élevé, surtout chez les femmes |
68% des femmes et 53% des hommes travaillent à un niveau élevé de stress. Plus inquiétant, 36% des femmes et 21% des hommes sont à un niveau extrêmement élevé, mettant en danger leur santé. 19% des personnes souffrent même d'anxiété et 4% d'état dépressif. La notion de "bon stress" n'est reconnue que par une toute petite minorité (7%), alors que celle de "mauvais stress" recueille près de la moitié des jugements (46%). 37% jugent le stress ni bon, ni mauvais pour leur santé et 9% ne savent pas.
| Pression, frustrations et changements sont les principales sources de stress |
Près de la majorité des personnes (49%) jugent leur travail psychologiquement pénible, alors que très peu (3%) le considèrent pénible physiquement.
Les principaux facteurs de stress identifiés sont la pression (quantité de travail, objectifs à atteindre, pression du temps) pour 74% des personnes, les frustrations (rémunérations et carrières décevantes, faible reconnaissance, absence de sens dans le travail) pour 45%, les changements (réorganisations, incertitude face à l'avenir, adaptation à des technologies nouvelles) pour 43% et les relations entre les personnes (au sein de l'entreprise mais aussi à l'extérieur, avec les clients par exemple) pour 20% des répondants.
| Les individus sont trop faiblement protégés vis-à-vis du stress |
Peu de répondants (13%) possèdent, dans leur style de vie, une excellente protection vis-à-vis du stress. Pour la plupart (74%) cette protection est moyenne et pour 13% d'entre eux, elle est même franchement médiocre. Ainsi seulement 8% ont suffisamment d'activités de loisirs ou de détente (sources de plaisir et d'émotions positives, véritables anti-dote vis-à-vis du stress).
De même une excellente hygiène de vie (exercices physiques, poids satisfaisant, faible consommation d'alcool, absence de tabac) ne concerne qu'un quart d'entre eux (25%). Enfin, un support social de très bonne qualité (réseau relationnel permettant d'être compris et soutenu affectivement) n'est présent que pour 28% des répondants.
| Très peu d'entreprises prennent en compte le stress |
La très grande majorité des répondants (80%) pensent que le stress au travail va persister, voire s'aggraver, dans les années à venir et, à 85%, ils estiment qu'il appartient aux entreprises de mieux prendre en compte ce problème.
Mais seulement 9% indiquent que leur entreprise a engagé une réflexion ou des actions
pour lutter contre le stress.
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