Mobiliser pour renforcer le bien-être et l’efficacité au travail

Pourquoi ?

  • Élaborer la politique de santé au travail
  • Améliorer le travail et son organisation
  • Inspirer des pratiques managériales saines et favoriser des comportements positifs
  • Réussir un projet de transformation

Comment ?

  • Élaborer des plans d’action pour améliorer la QVT
  • Coacher les équipes de travail, de managers, et de direction
  • Repérer, analyser et partager des pratiques inspirantes de QVT
  • Animer des expérimentations managériales et organiser des expériences de vie au travail : entreprise libérée, reconnaissance non financière, dialogue sur le travail, convivialité, soutien à l’autonomie, coopérationgroupe-entreprises-en-sante-logo-logo-frv2
  • Accompagner votre démarche de labellisation

Aligner Qualité de Vie au Travail et Stratégie de l’entreprise

La notion de bien-être au travail associe la stratégie globale de l’entreprise : environnement de travail, relations collectives et interindividuelles, aspirations, exigences et capacités des individus à trouver un équilibre sain, façons de conduire et de vivre les différents changements.

Les plans d’amélioration de la qualité de vie au travail et de prévention des risques doivent donc être conçus de façon suffisamment large pour englober potentiellement tous ces champs.

Zoom sur les RPS dans les retructurations

 

Une étude de la Dares publiée le 24 juin 2015 confirme que les salariés des entreprises « en crise » sont surexposés aux risques psychosociaux : Lire la synthèse de l’étude. Les changements d’organisation ont des effets sur les conditions de travail. C’est pourquoi les directions doivent, au titre de leur obligation de sécurité de résultat, les anticiper, les identifier et les corriger, faute de quoi elles s’exposent à des conséquences juridiques extrêmement importantes, comme la suspension des plans de restructurations. En cas de réorganisation, l’employeur doit donc évaluer, le plus précisément possible, les conséquences envisageables sur la santé des salariés, et de proposer une politique de prévention adaptée.

Quelles recommandations ?

 

  1. Évaluer les impacts humains des projets de restructuration
  2. Porter une attention particulière aux salariés en difficulté
  3. Plus d’implication du management de l’entreprise
  4. Préserver un dialogue social de qualité
  5. Poursuivre les efforts de prévention des risques psychosociaux

Le manager, premier acteur de santé au travail

 

L’organisation du travail, les conditions de travail ou encore les relations interpersonnelles sont avant tout concernées lorsque l’on parle de RPS. Parce qu’il se trouve le manager se trouve dans une vraie position « médiationnelle » et intermédiaire, le manager occupe un rôle essentiel dans la gestion de la santé mentale au travail.

Au quotidien, chacun de ses actes managériaux, de ses décisions, de ses comportements peuvent représenter un facteur de risque psychosocial ou, à l’opposé, un facteur de protection voire de construction de la santé mentale. Il ne faut pas oublier qu’en dépit d’un discours convenu sur les aspects délétères du travail, travailler est globalement protecteur de la santé tant physique que mentale. Le manager peut donc représenter un acteur de santé essentiel pour son équipe.

Patrick Légeron à la Commission Européenne

Le manager doit tout d’abord prendre conscience de l’impact de son style de management non seulement sur la performance de ses collaborateurs mais aussi
sur leur bien-être ou leur souffrance psychologique. Il doit acquérir et mettre en oeuvre  de véritables compétences managériales dans ce domaine. Par exemple, il doit savoir exprimer efficacement de la reconnaissance, donner du sens aux diverses tâches qu’il confie, avoir vis-à-vis de ses collaborateurs des comportements relationnels affirmés, gérer avec empathie les émotions, tant négatives que positives, qui surgissent inévitablement au travail.

Il s’agit aussi d’être capable d’identifier et de réagir de manière adéquate face à des changements de comportement qui pourraient signaler des problèmes de santé mentale et savoir dans quel cas il faut faire appel aux services de santé au travail.

Enfin, savoir gérer son propre stress est nécessaire pour tout employé et encore plus pour une personne qui occupe une fonction d’encadrement. Ces pratiques managériales, orientées vers la santé mentale des salariés, s’inscrivent dans un healthy management.

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